Note sur la Transcription:

Les erreurs clairement introduites par le typographe ont été corrigées. L'orthographe a été harmonisée.


MÉMOIRE
DE M. DE PARAVEY,
SUR L'ORIGINE
DES PEUPLES DU PLATEAU DE BOGOTA.


DESSIN DE DIVINITÉ JAPONAISE.

DESSIN DE DIVINITÉ JAPONAISE.

Extrait de l'Ouvrage de Fisscher, Matériaux pour servir à l'Histoiredu Japon (en Hollandais) Amsterdam 1833.—Comparer ce Dessin avec leCalendrier Aztèque publié par Mr. de Humboldt, et inséré dans le no 41,tom: VII p. 395 des Annales, et avec les Figures mexicaines au corps écrasé,publiées dans le no 55, tom: X p. 52.


MÉMOIRE
SUR

L'ORIGINE JAPONAISE, ARABE ET BASQUE

DE LA CIVILISATION
DES PEUPLES DU PLATEAU DE BOGOTA,
D'APRÈS LES TRAVAUX RÉCENS
DE MM. DE HUMBOLDT ET SIÉBOLD.

Par M. DE PARAVEY.


PARIS,

DONDEY-DUPRÉ, LIBRAIRE, RUE VIVIENNE, No 2.

THÉOPHILE BARROIS, RUE DE RICHELIEU, No 14.

1835.


ÉPERNAY, IMPRIM. DE WARIN-THIERRY ET FILS.


ORIGINE JAPONAISE,
ARABE ET BASQUE
DE LA CIVILISATION DES PEUPLES DU PLATEAU
DE BOGOTA,
DANS L'AMÉRIQUE DU SUD.

Extrait du No 56 des Annales de Philosophie chrétienne.

Etat de la question sur les travaux de MM. Siébold et de Paravey, relatifsà l'origine japonaise des Muyscas.—Réfutation de MM. Klaproth,Saint-Martin et Eyriès.—Traces de colonies sabéennes, phéniciennes,arabes et égyptiennes dans le Fo-Kien, chez les Japonais, les Basques etles Muyscas.—Analogies positives entre les noms de nombre,—les nomsde jours,—de dignités civiles et sacrées,—les noms de lieux,—lesformes du culte, et les termes astronomiques, chez ces divers peuples.—Tableaudes mots japonais retrouvés dans le pays de Bogota, chezles Muyscas.—Quelques idées sur la manière dont l'Amérique a pu recevoirsa civilisation du centre de l'Asie et par l'ouest, et sur les variétésqu'offrent les races d'hommes que l'on y trouve.

Nous recevons de M. de Paravey le Mémoire suivant, quenous publions avec plaisir, parce qu'il s'agit d'une questionobscure, difficile, et que peu de savans ont encore essayé d'éclaircir.Nous recommandons aux réflexions et aux études denos lecteurs, les vues nouvelles que ce Mémoire jette sur les premièrescommunications entre les peuples les plus éloignés; toutce qui tend à éclaircir les nuages amoncelés sur l'enfance despeuples, tourne à l'avantage de nos livres, et doit être reçu parles catholiques avec une sorte de respect.


Les Annales de Philosophie Chrétienne ont déjà publié,[1] ainsique plusieurs autres recueils périodiques, une note assez concise,[4]lue par M. de Paravey, en 1829, à la Société Asiatique deFrance. Dans cette note, M. de Paravey s'attachait à réfuter unrapport de MM. de Saint Martin, Klaproth et ...

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